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Wednesday
11
APR

The Godfather Part II - Francis Ford Coppola

19:00
22:20
CINEMATEK
Event organized by CINEMATEK

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en Though some have interpreted the presence of oranges in various scenes as a harbinger of death to come (see the oranges that roll across the street as Don Corleone gets shot, the ones in producer Jack Woltz’s dining room, the ones at the meeting of the dons and those in Don Corleone’s garden), the reason for their presence is likely a more practical one. In his book on the making of the film, The Godfather Legacy, Harlen Lebo writes, “For [production designer] Dean Tavoularis, oranges were simply another carefully chosen compliment to otherwise somberly dressed sets. ‘We knew this film wasn’t going to be about bright colors, and oranges make a nice contrast,’ said Tavoularis. ‘I don’t remember anybody saying, Hey, I like oranges as a symbolic message.’ “ TIME

fr Face au succès planétaire du premier volet, le studio Paramount commande en 1974 une suite à Francis Ford Coppola, peu enclin à remettre le couvert après les innombrables difficultés rencontrées lors du premier tournage. Après avoir essayé d’imposer le nom de Martin Scorsese comme réalisateur, Coppola s’incline et réclame un budget de quinze millions de dollars (soit deux fois et demi celui du Parrain) qu’il obtient sans problème. Cette fois-ci, le projet du cinéaste est bien plus ambitieux et prévoit des sauts temporels particulièrement osés : il tient à décrire avec précision l’ascension du jeune Don Vito Corleone au début du siècle, tout en racontant la suite des aventures du fiston Michael dans les années 50. Le but est bien de montrer une certaine transmission de la violence, véritable tradition partie de Sicile pour se diffuser jusqu’aux Etats-Unis, par le biais de l’immigration.
La richesse visuelle et thématique de ce deuxième volet est époustouflante et permet de dresser un portrait de l’Amérique sur plus d’un demi-siècle. Toutes les scènes en Sicile sont magnifiques, baignées dans une lumière quasi divine de Gordon Willis, et fleurant bon la nostalgie grâce à la splendide partition de Nino Rota. Les reconstitutions d’époque font preuve d’un soin maniaque incroyable, comme le prouve l’impressionnante séquence à Ellis Island, porte d’entrée des Etats-Unis pour tous les migrants européens. AVoir ALire

nl Een van de vele redenen waarom u de Godfather -trilogie van Francis Ford Coppola al vijf keer gezien hebt en nog minstens vijf keert zult zien, is dat u telkens weer in de film gezogen wordt en teruggekatapulteerd wordt naar het maffiose New York en het Siciliaanse Corleone van zo veel jaren geleden. Tavoularis, die voor de drie films tekende, staat op historische precisie maar gaat ook mee in het idee dat auto’s, hoeden, keukentafels, in clair-obscur gehulde bureaus, marktkramen, familiefeesten, maatpakken e tutti quanti mogen doen watertanden. In totaal is Tavoularis vijf keer voor een Oscar genomineerd, de enige keer dat hij die ook won, was voor The Godfather II (1974). ( Niels Ruëll, Knack Focus)

ARTISTS IN FOCUS
DEAN TAVOULARIS
01.04 > 07.05
http://bit.ly/Tavoularis

This movie replaces Little Big Man - Arthur Penn

12.04 Special Guest: Dean Tavoularis:Tucker: The Man and His Dream - F.F. Coppola:

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